Qui êtes-vous ?

Ma photo
Une décoratrice de vitrines, aux multiples intérêts, que vous découvrirez au fur et à mesure du déroulement du blog !

Portail des artisans de Suisse romande.


Bienvenue sur le site des artisans de Suisse Romande.

Ma page personnelle : Béatrice Rouge


Autres blogs : Le japon que j'aime


Cliquer sur le bleu pour *atterrir sur les différemts blogs.






Concepteurs web








Membres bienvenue sur mon blog

TRANSLATE

jeudi 12 août 2010

Manufacture Saint Jean. Visite d'atelier. Aubusson.


Je vous recommande la visite de ces ateliers. C'est absolument passionnant.
C'est évidemment dommage qu'il n'y aie plus de murs de châteaux à habiller.


Une tapisserie contemporaine est en route.

Ces grands rouleaux de 3 mètres sont impressionnants.

En 1743 débute à Aubusson la fabrication des * tapis de savonnerie *.Ce nom est lié à la nature du premier lieu de leur fabrication : une ancienne fabrique de savons à Paris. Ces tapis plutôt épais se tissent sur des métiers de haute lisse. On installa ces métiers à Aubusson car on y trouvait une main d'oeuvre experte et moins onéreuse qu'à Paris. Cette main d'oeuvre était exclusivement constituée de femmes appelées velouteuses.( les tapis on un aspect velours ).

Existe aussi des tapis d'Aubusson tissé.
Démonstration : Une * baguette * délimite la hauteur des noeuds.


Bobinnage.

Carton quadrillé.

Echantillons pour un tapis.

Un chapelet : répertoire des couleurs.

Manufacture Saint Jean, Aubusson.

Les laines, les soies, une vraie caserne d'Ali Baba.
Le travail se fait à l'envers.

Laines de différentes qualités et provenances.
Cliquez pour agrandir.

Le coloriste.
La manufacture Saint Jean, que vous pouvez visiter contre un petit émolument.

Aubusson. Collection Fougerol.


Au XVIIe Et au XVIIIe s., de nouveaux modèles réalisés entre autres par Charles Le Brun, sont tissés. On tisse toujours des verdures mais aussi des tentures inspirées des oeuvres de peintres célèbres : François Boucher, J.B. Oudry, Le Brun et Watteau.
Cette période, porteuse d'espoir et de développement, est malheureusement ternie par la Révocation de l'Edit de Nante en 1685, qui pousse bon nombre de lissiers aubussonnais protestants à s'expatrier.

Mais, cet Edit de Nante, a favorisé l'art aubussonnais, Henry IV, en interdisant l'entrée dans le royaume des tapisseries étrangères, affaiblit la concurrence flamande et conforte la production marchoise.

En 1665, Lois XIV et Colbert attribuent à l'ensemble des ateliers aubussonnais le titre de Manufacture Royale. ce titre concerne l'ensemble des ateliers de la ville, puisqu'à Aubusson les ateliers gardent leur caractères privé.

Détail. Admirez la minutie du travail. La subtilité des mélanges de couleurs.

Pour mémoire, les tapisseries de la Dame à la licorne que vous pouvez voir au musée Cluny à Paris , ont été découverte par Georges Sand au château de Boissac. Elle les donne à la commune qui les vends à Paris !!!

Le leg de 136 panneaux figuratifs rend compte de la vocation d'un collectionneur manufacturier aubussonnais au XXe s.. Cet ensemble permet d'offrir un panorama de la tapisserie en Flandres et à Aubusson aux XVIIe et XVIIIe siècle.

L'Hydre de Lerne, animal monstrueux dont une tête était immortelle. La couper ! Elle se dédoublait. ( Flandre ).

lundi 9 août 2010

Aubusson : la maison du tapissier. France


Arc en ciel de fils.
Geste du tapissier- lissier.
Apprentissage: 3 ans pour les motifs simples. 7 à 8 ans pour le travail ancien.
Apprentissage

Le travail se réalise toujours à l'envers., d'après un carton grandeur nature.
Les laines à l'envers ne sont pas coupées, garantie d'un travail artisanal.

Complexité contemporaine

Photo du temps du plein emploi.

Dans les temps anciens, il fallait avoir de bons yeux pour réaliser ce travail.
Notez qu'actuellement aussi, une concentration perpétuelle est requise, même si la lumière est quand même sensiblement améliorée !

Le dessin à reproduire s'appelle : le carton. Ici un carton contemporain.

L'ambiance du Moyen Age.
La maison a appartenu à la famille Corneille, une famille de maîtres lissiers. A Aubusson, le lissier est l'artisan qui tisse des tapisseries.
En 1946,Un historien local, Maître Maurice Dayras, racheta ce bâtiment et le réhabilita afin de reconstituer la demeure d'un tapissier d'autrefois.
Depuis six siècles on tisse des tapisseries à Aubusson et à Felletin, en utilisant toujours la même technique. cette pérennité a donné à Aubusson sa renommée mondiale.

Un métier travaillé verticalement s'appelle : un métier de haute lisse.
Un métier à tisser, travaillé horizontalement est appelé : basse lisse.

Jusqu'auXVIIIe siècle, le métier de basse lisse ( horizontal ) était interdit aux femmes,; parce que les hommes prétendaient que la position penchée sur le métier était mauvaise pour l'organisme fémimin ( ce qui n'était certainement qu'un prétexte ), mais surtout parce qu'en aucun cas les femmes ne devaient venir concurrencer le travail des hommes. les femmes travaillaient alors au cardage de la laine, au bobinage, au flûtage ( préparation des flûtes ).

Cliquez pour agrandir les photos.

Dans le musée, piéces contemporaines.

vendredi 6 août 2010

Aubusson, célèbre pour son artisanat de la tapisserie.


ballade dans Aubusson.
Des balcons en fer forgé.



Tout là-haut, un jardin très privé, qui ne manque pas de fantaisie.

La tour de l'horloge.

Vue depuis la tour de l'horloge, sur les toits du vieux bourg.




Le lierre l'habille, le maire l'habite.



Je continue ma balade en France par cette ville célèbre pour ses tapisseries.
Le championnat de France d'orpaillage n'était qu'à 15 km. Voir postes précédents.


Galerie du canevas !!!!

Une vieille dame rencontrée dans la rue, s'intéressant à l'histoire de sa ville, me racontais que ces *fenêtres* servaient d'étals aux commerçants, au temps du Moyen Age.


L'office du tourisme installé dans *la maison du tapissier *, où nous pouvons assister à une démonstration de *tissage* d'une tapisserie. Ce jour-là, un jeune apprenti *tissant* d'après un carton contemporain. Patience, vous le verrez !

Cette maison, du XVI ème siècle, est l'un des fleurons architecturaux de la ville.
De l'extérieur, nous pouvons voir une tourelle en encorbellement surmontée d'un toit conique couvert en bardeaux de chataigners ( tuiles en bois très utilisées en Limousin ).

Cette demeure comprenait à l'origine une échoppe au rez de chaussé, des appartements à l'étageet un atelier de tissage sous les toits là où se trouve les pièces les plus éclairées.


lundi 2 août 2010

Track décoré par une âme indienne. Ils étaient sur le site du championnat de France d'orpaillage.

L'effet est extraordinaire.
De vraies âmes indiennes, propulsées dans le monde contemporain.

Les affaires suivent, accrochées à la *moto*.

Tous les décors sont cousus sur la machine, sur des trous pratiqués dans la carrosserie.
Quel boulot !
A Didier et Myrtille.
Je vous souhaite encore beaucoup de belles *virées *sur votre * Terrible engin *

Ils voyagent comme ça, avec la petite carriole accroché au tract.