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lundi 18 juin 2012

Rouge tango argentin.


LA CERISES



Le merisier sauvage, Prunus avium est présent en Europe dès l'époque néolithique, comme l'attestent les découvertes archéologiques.
Les cultivars de cerises douces sont très proches des formes du Prunus avium sauvage que l'on trouve dans toute l'Europe tempérée, dans le Caucase et le nord de la Turquie. Les fruits de ce merisier sauvage sont de la même couleur rouge foncé. Mûrs, ils ont une chair sucrée mais qui peut être amère, sans être acide. Avant d'être cultivées, ces merises sauvages étaient récoltées comme l'attestent les noyaux trouvés sur des sites néolithiques et de l'Age du Bronze, en Europe centrale.
La culture du merisier pour ses fruits remonterait au IIV ème siècle avant notre ère, d'après les traces archéologiques trouvées en Asie Mineure (Caucase, Anatolie). Les premières cultures seraient grecques puis romaines.
Jules Vernes, dans un ouvrage peu connu Kéraban-le-Têtu, fait passer ses héros le long de la mer Noire en direction d’Istambul ils traversent une ville nommée Kérésoum où « le cerisier abonde ». Il mentionne que le bois de ces arbres est aussi utilisé pour faire des pipes.
En turc, on désigne la cerise par le mot « kiraz » qui vient du nom antique de la ville kerasous. En français cerise, en anglais cherry (issu du normand cherise, avec [z] pris pour un pluriel), en espagnol cereza, en allemand Kirsche, en vieil anglais cirse viennent du latin vulgaire *cerĕsia, issu lui-même du bas latin ceresium pour cerasium, emprunt au grec κερἀσιου. La cerise a donné son nom à des villages et à des familles.

En France, il fut cultivé pour le commerce dès le haut Moyen Âge ; ses fruits délicats et sucrés étaient appréciés, mais aussi son bois, à la texture et à la finesse délicates.
Jean Morelot, de Fontenoy-le-Château, qui rapporta de ses voyages en Asie Mineure des plants de cerisiers, fut anobli en 1585 par le duc de Lorraine ; lui ont été octroyées des armes parlantes portant un « cerisier de sinople fruité de gueules ».
Cependant, c’est à  Louis XV, qui aimait beaucoup ce fruit, que l’on doit l’optimisation et la culture intensive du cerisier moderne en France.

Mettre une cerise sur le gâteau : le petit détail final qui parfait une réalisation.


La chanson * le temps des  cerises * fût longtemps un symbole révolutionnaire ouvrier fort, et à ce titre fut longtemps interdite dans de nombreux pays.


en physique, on parle de rouge cerise quand un métal porté à incandescence atteint une température d'environ 900 °C




LA FRAISES


En Europe et en Amérique du Nord, les fruits de l’espèce Fragaria vesca, le fraisier des bois sont de petite taille. Connus depuis l'Antiquité, les Romains les utilisaient dans leurs produits cosmétiques en raison de leur odeur agréable. Mais les fraises poussent également le long des côtes américaines donnant sur l'Océan Pacifique (Alaska au Chili ). La fraise actuelle, telle que nous la connaissons est le résultat de croisements de fraises sauvages des Amériques.  En 1714, l’officier du Génie maritime Amédée François Frézier revient d’une mission d’espionnage des ports espagnols au Chili et au Pérou pour le Roi Soleil. Botaniste à ses heures, il a repéré des fraisiers à gros fruits que l’on cultive au Chili, dits Blanches du Chili. Frézier réussit à en rapporter cinq plants stériles qu’il confie à Antoine de Jussieu pour le jardin royal.


Amédé
 Perle de créateur . Larry Brikmann. Perle de verre américaine ramenée du Japon.

 Luxe au marché de Delhi.




Perle de verre de créateur : * Ver et Framboise *, Suisse


Grenades en Turquie.


LA GRENADE

 Elle provient d’un domaine qui s’étend de l’Asie Occidentale à l’Asie Centrale.
La première mention de ce fruit en ancien français est faite sous le nom de pume grenate par Chrétien de Troyes (ca 1165) puis par grenate vers 1314 par le chirurgien Henri de Mondeville. Ces expressions sont probablement empruntées aux dialectes du nord de l'Italie1, puisque ce fruit est désigné par pum grana en piémontais et pom granat en lombard où pomo remplace melo « pomme » dans l'expression melo granato venant du latin malum granatum « pomme à grains ».
Mais si Pline l'encyclopédiste romain du Ier siècle, désignait bien la grenade par malum granatum (Hist. Nat. 13, 9), il employait aussi le terme de malum Punicum (Hist. Nat. 13, 112) « pomme de Carthage » ou punica arbor (Hist. Nat. 17, 67) « arbre punique » c'est-à-dire de Carthage. En 1753, Carl von Linné reprit ces expressions de lieu pour dénommer le nom de genre Punica « de Carthage » 2.


La grenade dans les religions

La grenade est le symbole de la déesse syrienne Atargatis.

Mythologie grecque

Dans la Grèce antique, la grenade était attribuée aux divinités des Enfers, Hadès et Perséphone. Hadès, le dieu des Enfers enleva Perséphone à sa mère Demeter et l’emmena aux Enfers. Zeus, le père des dieux, décida que la jeune fille pourrait retourner auprès de sa mère si elle n’avait rien mangé aux Enfers. Peu avant son départ, Hadès lui enfonça six pépins de grenade dans la bouche. Puisqu’elle avait bien mangé quelque chose aux Enfers, elle dut régner un tiers de l’année aux Enfers avec Hadès et put passer les deux autres tiers auprès de sa mère Demeter ;
Le Troyen Pâris mit fin à la dispute entre les déesses grecques Héra, Athéna et Aphrodite pour savoir qui était la plus belle en donnant une pomme (une grenade) à Aphrodite.

Mention dans la Bible

Dans la Bible, la grenade passe pour un des 7 fruits importants qui étaient une bénédiction pour la Terre Promise d’Israël38. Selon la description dans Exode 28 au verset 33, les grenades étaient une partie de l’Ephod (= vêtement de cérémonie) du grand prêtre dont Dieu aurait ordonné la confection au peuple d’Israël. Les chapiteaux des 2 colonnes en minerais Jachin et Boas devant le temple de Salomon étaient décorés de deux rangées de grenades (1 Kön 7, 18). Le premier roi d’Israël, Saul, habita un certain temps sous un grenadier (Sam 14, 2). Dans le Cantique des Cantiques de Salomon, le mot grenade est utilisé plusieurs fois pour décrire la beauté féminine (4,3, 4,13, 6,7). Pour finir, on trouve aussi le grenadier chez les prophètes Joël 1,12 et Hag 2,19

Mention dans le Coran

Le fruit est mentionné dans le Coran aussi dans les sourates.



 Cristal de roche.

Tourmaline noire.


LE POIVRONS



Cette plante n'est connue qu'à l'état cultivé. Elle est très vraisemblablement originaire d'Amérique du Sud et a été probablement domestiquée au Méxique. On a retrouvé des graines vieilles de 5000 ans lors de fouilles archéologiques au Mexique.

Elle est cultivée dans le monde entier, depuis qu'elle a été introduite dans l'ancien monde à la fin du XVème siècle. Elle s'est répandue très facilement surtout sous la forme piquante, le piment. Le poivron semble s'être répandu plus tard, à la fin du XVIIIème siècle en France et en Europe et au Canada.








LE MAIS.
Cette espèce, originaire du Mexique constituait l'aliment de base des Amérindiens avant l'arrivée en Amérique de Christophe Colomb. La plante fut divinisée dans les anciennes civilisations d'Amérique centrale et méridionale et était connue chez les tribus d’Amérique du Nord comme l’une des trois sœurs. Introduite en Europe au XVI ème siècle elle est aujourd’hui cultivée mondialement et est devenue la première céréale mondiale devant le riz et le blé.. Avec l’avènement des semences hybrides dans la première moitié du XXéme s. , puis des semences transgéniques tout récemment, le maïs est devenu le symbole de l’agriculture intensive en Europe de l'Ouest, aux USA et en Chine mais il est aussi cultivé de façon très extensive dans l'Ouest de l'Afrique du Sud ou semi-extensive en Argentine et en Europe de l'Est.

 Citrons géants de Minorque. Iles Baléares.

LE CITRON.
Le fruit mûr a une écorce qui va du vert tendre au jaune éclatant sous l'action du froid. La maturité est en fin d'automne et début d'hiver dans l’hémisphère nord. Sa chair est juteuse, acide et riche en vitamine C, ce qui lui vaut - avec sa conservation facile - d'avoir été diffusé sur toute la planète par les navigateurs qui l'utilisent pour prévenir le scorbut. De l'écorce on extrait une huile essentielle qui contient entre autres substances du limonène et du citral.


dimanche 17 juin 2012


Salvador de Bahia, Brésil.

 vitamines.

Oranges au marché de Delhi. Inde.

samedi 16 juin 2012

Rose, elle s'appelle Rose...







Roses sur la Côte Lycienne en Turquie.

Les dernières fleurs du jardin de Vullierens


 Jumelles

 Pierre de mon chemin



Roses dans les jardins de Vullierens. En Suisse.

L'alchimiste du ciel, à la recherche de l'or.




 Quartz fumé.




 Perle de verre de créateur : * Ver et Framboise *.


Perle de créateur : Ver et Framboise.


vendredi 15 juin 2012

Mandarine


 Opale de feu.


 Verre recyclé africain




jeudi 14 juin 2012

J'aime ta couleur café....


                                                                    MANIOC
En Guyane, cette « farine », appelée couac, tient une place culturelle importante.
C'est une source peu coûteuse d'hydrates de carbone, mais sa consommation sans préparation adéquate peut créer des problèmes de santé. Le manioc contient en effet des glucosides cyanogéniques toxiques qui sous l'effet d'une enzyme se transforment en acide cyanhydrique. La cuisson des tubercules de manioc les rend consommables.
On en cultive deux variétés principales :
  • le manioc amer, impropre à la consommation s'il n'est pas préalablement détoxifié, et dont les racines séchées sont transformées en tapioca, en cassave ou en farine qui, préparée sous forme de farofa, est un ingrédient de la feijoada brésilienne.
  • le manioc doux, dont les racines peuvent être directement consommées, on note cependant des cas de neuropathies car il contient des hétérosides cyanogènes en moindre quantité.
Les tubercules sont également utilisés pour la préparation de boissons alcooliques distillées, comme la boisson indigène cauim et la tiquira, cachaça commune de l'état brésilien du Maranhão.
La chair des tubercul



Cette espèce est originaire d'Amérique du Nord (États-Unis et Canada) où elle est cultivée par des tribus amérindiennes. L'explorateur anglais Walter Raleigh le découvre en 1585 dans la Virginie tandis que Samuel de Champlain l'observe au Cap Cod en 1605. L'avocat et voyageur Marc Lescarbot, embarque en 1606 à La Rochelle, avec son ami Jean de Poutrincourt, pour atteindre la première colonie françaie Port-Royal où Champlain lui fait découvrir le tubercule. Lescarbot en ramène en France en 16071.
Sa diffusion en Europe se développe rapidement grâce à sa culture facile et sa forte multiplication végétative, même dans des sols pauvres. Elle est appelée poire de terre dans le Traité des aliments de Louis Lémery en 17022.
Sa consommation en tant que légume de rationnement souvent mal cuit et cuisiné sans matière grasse lors de la Seconde Guerre mondiale a laissé dans certains pays d'Europe des mauvais souvenirs. En effet le topinambour (et le rutabaga) a vu sa consommation augmenter car il n'était pas, comme la pomme de terre, réquisitionné[réf. nécessaire] au titre des indemnités de guerre versées à l'Allemagne.


Le topinambour (Helianthus tuberosus L.), aussi appelé artichaut de Jérusalem, truffe du Canada, poire de terre ou soleil vivace, est une plante vivace de la famille des Astéracées, cultivée comme légume pour ses tubercules riches en inuline.

L'appellation anglaise artichaut de « Jérusalem » (Jerusalem artichoke) vient de la déformation du terme « girasole » (tournesol) en Italien. L'appellation « cul d’artichaut » en langage populaire provient de son goût proche de l'artichaut.
Le nom de « topinambour » résulte de la francisation du nom d'une tribu du Brésil, les Topinamboux (Tupinambas), dont plusieurs membres furent amenés comme curiosité à Paris en 1613 (jusque là, il était appelé truffe du Canada), ce qui conduisit Carl von Linné à croire à l'origine brésilienne de la plante, introduite en France à peu près à la même époque.


                                                                    LE SALSIFI

Les salsifis (genre Tragopogon) sont des plantes herbacées appartenant à la famille des Astéracées (ou composacées). Il en existe diverses espèces sauvages, souvent méditerranéennes, mais on connaît surtout le salsifis cultivé (Tragopogon porrifolius), dont on consomme les racines cuites et les jeunes pousses en salade, ainsi que la grande bardane, dans la cuisine japonaise. Il faut cependant préciser que la plupart des salsifis consommés actuellement sont en fait des scorsonères.
Le terme latin « Tragopogon, -onis » vient du grec Tragopogon, formé de tragos, le bouc et pogon, la barbe par référence aux aigrettes barbues qui surmontent les fruits.
Le genre Tragopogon comprend environ 150 espèces originaires d'Eurasie.