

Un des couples Madrilène venus tout exprès pour les *tangofolies *


Ces quelques jours me vois en oiseau de nuit dans le cadre des *Tangofolies *. je me suis mise à apprendre le tango argentin à un âge qui n'est plus celle de la toute jeunesse, en plus, sans partenaire. Un rêve d 'il y a belle lurette. Heureusement, l'école fourni des partenaires par le biais d'élèves plus avancés, qui n'ont pas besoin d'ouvrir leur porte monnaie, car il manque toujours cruellement des hommes. On dirait que les femmes sont plus curieuses. Ces élèves peuvent apprendre encore beaucoup de pas, le tango étant un apprentissage de longe haleine.
Dans les fêtes, les danseurs chevronnés n'invitent pas les novices. Ils observent ! Mais comment leurs montrer que vous avez fait quelques progrès en restant le postérieur vissé sur sa chaise. Un cercle vicieux. heureusement qu'il y a, parfois, de bonnes âmes qui vous font danser.
Dans cette fête, des Espagnols, venus tout exprès de Madrid, rencontrés à l'ouverture, un avantage de parler espagnol, me permettent de me prouver, au moins à moi-même, les progrès.
Soirées réussies. En parlant à certaines dames, celles-ci me disent qu'elles ont souffert une année, assise sur leur chaise à attendre. Les mecs ont le beau rôle, mais le tango argentin permet aussi d'aller au devant des hommes, ce qui est contre une certaine éducation, mais il faut savoir ce que l'on veut, et se remuer les fesses.